vendredi 8 avril 2016

NEW YORK 1988 (SUITE 7)

Bon, assez parlé de ma maladie, revenons aux choses sérieuses. Je termine ici la présentation de mes images créées à New York, à l'été 1998. 

Mais, ne vous en faites pas trop, je ne vous laisserai pas tomber, car j'ai encore beaucoup de dessins à vous montrer de mes nombreux autres voyages dans la ville de Woody Allen.  

AVION EN RETARD AU DÉPART DE MONTRÉAL: PETIT DESSIN
CE N'EST PAS UNE VRAIE DAME, MAIS UNE SCULPTURE À L'ENTRÉE DU RESTAURANT ALO, ALO.
AUCUNE IDÉE OÙ C'ÉTAIT, NI DE CE QUE JE FAISAIS DANS UN ENDROIT PAREIL.
LE CIMETIÈRE DE TRINITY CHURH.
CENTRAL PARK
J'ADORE CETTE AQUARELLE DU LINCOLN CENTER, QUI, JUMELÉE AU TIMBRE DU MET AVEC LES ARCHES ET CES GENS QUI SEMBLENT DANSER DANS LA RUE EST TRÈS ÉVOCATRICE, POUR MOI.
PUBLIC THEATRE SUR LAFAYETTE PRÈS DE ASTOR PLACE.
BUILDING INCONNU, SI VOUS SAVEZ CE QUE C'EST, DITES-LE MOI. JE NE ME SOUVIENS MÊME PAS DANS QUEL COIN DE LA VILLE C'ÉTAIT.
THE NATIONAL ARTS CLUB, QUI LONGE LE GRAMERCY PARK. UN PARC PRIVÉ QUE SEULS LES VOISINS PEUVENT FRÉQUENTER.
UN GARDIEN AU MET, PLUS INTÉRESSANT, POUR MOI, QUE CE QUI EST EXPOSÉ.
ENCORE LES CLOISTERS, AVEC À PEU PRÈS ENCORE LA MÊME VUE. J'IMAGINE QU'À CHAQUE FOIS, JE TROUVAIS LE DESSIN RATÉ, DE LÀ, LA RÉPÉTITION.
UN DELI, PRÈS DE CHEZ MOI, À BROOKLYN.
STATE STREET, DANS LE QUARTIER DES AFFAIRES: LE CONTRASTE.
LE CHRYSLER BUILDING SUR LEXINGTON, PRÈS DE LA 42E.
JUDSON MEMORIAL CHURCH, VUE DU WASHINGTON SQUARE. LE PERSONNAGE SUR LE TOIT, N'ÉTAIT PAS VRAIMENT LA HAUT, MAIS ASSIS DANS LE PARC.
NAMBURG BANDSHELL, DANS CENTRAL PARK AVEC SUGAR RAY ET SON BAND.
LIMOUSINE NOIRE, CHAUFFEUR NOIR ET ÉTALON NOIR.
FEDERAL HALL ET TROIS PRÉSIDENTS, DONT DEUX TIMBRÉS: WASHINGTON, TRUMAN ET LINCOLN: CONCEPT!
UN GISANT DESSINÉ PENDANT MON PASSAGE AUX CLOISTERS.
LES TRISTEMENT CÉLÈBRES TOURS, DONT LE POSTIER DE L'ÉPOQUE AVAIT UN PEU ENSANGLANTÉ LES TIMBRES COMME DANS UN GESTE PRÉMONITOIRE. VOUS REMARQUEREZ, AUSSI, LE GRAND TIMBRE AVEC LA COLONNE ET L'OSTENSIBLE SIGNE DE DOLLAR QUE J'AVAIS CHOISI . 
THE FALCONER DE GEORGE SIMONDS DANS CENTRAL PARK QUI A ÉTÉ NOMBRE DE FOIS VANDALISÉ.
POUR MOI, UN CAMION DE VIDANGES EST INTÉRESSANT À DESSINER PARCE QU'IL EST UNIQUE ET REPRÉSENTATIF DE L'ENDROIT OÙ JE SUIS.

mercredi 6 avril 2016

NON, JE NE SOUFFRE PAS, OU SI PEU!

ÉLECTROENCÉPHALOGRAMME

En sortant de ma visite chez mes neurologues, j’ai été prendre un rendez-vous pour ce truc avec les électrodes, ah oui un électroencéphalogramme. Je pense que je m’en souviens plus rapidement parce que c’est un mot que je connais depuis plus longtemps. Surprise, la dame ne me dit pas de revenir dans deux mois, même pas dans deux semaines, mais dans deux jours. Je vous l’ai peut être déjà dit, mais, quand on a une « vraie » maladie comme la mienne, on a un service hors pair. C’est une blague, mais, je vous jure que je ne la ris pas. Je préférerais de beaucoup attendre des heures à l’urgence pour n’importe quelle maladie que je pourrais guérir avec une petite pilule ou une petite granule.

Donc, je me présente, j’attends cinq minutes, le temps d’esquisser ma voisine d’en face et d’apprendre que mon voisin de gauche a le bras droit paralysé et qu’il a eu toutes les difficultés du monde à se couper les ongles ce matin-là. À présent que j’y pense, je me demande, comment il a fait pour se couper les ongles de la main gauche avec sa main paralysée. Avec sa bouche? Mystère!

J’entre dans la salle d’examen, on me fait étendre sur une chaise et une jeune dame s’occupe de moi. Elle est en formation, qu’elle me dit, comme celle chez le neuro. Elle mesure mon occiput dans tous les sens avec un ruban. Je l’entends murmurer des chiffres qu’elle divise par deux pour trouver le point médian, il me semble. Elle me marque au crayon gras en rouge. Après vérification par sa supérieure,  je suis finalement prêt. Elle continue en me nettoyant un peu rudement le cuir chevelu, je trouve, pour désinfecter et enlever le gras afin que les électrodes tiennent bien, puis, elle me les pose sur la tête.

L’examen commence : je dois garder les yeux fermés, mais elle me les fait ouvrir quasi aux deux minutes et refermer tout de suite. Elle me demande d’essayer de fixer un point au centre de mon champ oculaire. À un moment, je m’ennuie un peu, alors, je me fais des pensées érotiques : je songe à ma belle blonde et à son corps merveilleux. Je me demande si les deux dames qui observent l’écran s’en aperçoivent: aucune réaction.  Je les entends parfois murmurer mais je ne comprends pas ce qu’elles disent. J’essaie de ne pas penser à mon compte en banque, j’imagine les ondes bêtas que ça produirait.
Puis, je m’assoupis un peu, mais par deux fois elles me demanderont de respirer profondément et rapidement, pendant trois minutes : hyperventilation assurée. Un peu pénible, mais, supportable et surtout passager. Finalement, elle envoie des lumières stroboscopiques dans mes yeux toujours fermés, ça ressemble à mes migraines ophtalmiques, c’est joli, ça danse.
Puis, la jeune dame m’enlève tous les électrodes et elle frotte énergiquement mon crâne, encore, pour faire disparaitre les traces de crayon rouge. Je leur pose des questions qui restent sans réponse: c’est à mon médecin d’évaluer les données recueillies. Ça a duré environ deux heures et j’avais oublié de le préciser, mais je n’ai pas eu à m’affubler d’une jaquette bleu poudre. Merci mon dieu! On se sent malade aussitôt qu’on enfile ce truc affreux.
Voilà, j’attends maintenant un nouveau rendez-vous en neurologie, pour connaître les résultats.

P.S. Je m’excuse pour ce long texte presque pas illustré de dessins de mes ami(e)s de la salle d’attente, mais, comme je vous l’ai dit, je reste là si peu longtemps, que j’ai à peine le temps de sortir mes stylos, qu’on appelle mon nom.

Autre P.S. En fouillant sur le net, j’ai trouvé les raisons pour lesquelles ces dames m’ont fait passer ce test. Elles cherchaient à déclencher dans mon cerveau les anomalies qui peuvent amener une crise. Les fortes respirations qui s’appellent « épreuve d’hyperpnée » et les lumières stroboscopiques qui se nomment en réalité « stimulation lumineuse intermittente » ne servaient qu'à m’agacer les neurones pour me perturber le cortex. On verra si elles ont réussi.

J’ai aussi appris que les électros machins servent presqu’uniquement à détecter l’épilepsie et donc je vais savoir bientôt si ce que j’ai c’est bien ça et/ou l’ampleur de mon mal.
Fait plus cocasse: j’ai appris que beaucoup de personnes très connues souffraient d’épilepsie dont Alexandre le Grand, Jules César et Napoléon. Je me demandais si on leur avait enlevé leur permis de conduire leur cheval? Car, ce qui me fait le plus peur, c’est de perdre le mien et mon indépendance. Coup de vieux assuré! Je ne me sers pas beaucoup de ma bagnole, mais, quand j’en ai besoin, pour sortir de Montréal, elle m’est un peu nécessaire, disons. Et s' ils m’enlèvent le permis et me donnent des médicaments, ça prend un an, sans crise, avant de le ravoir.

Il y a deux sortes de crise qu’on appelait à une époque le petit mal et le grand mal. Le grand, c’est bien sûr le plus spectaculaire, avec la personne en convulsion et tout et qui perturbe toutes les régions du cerveau. Moi, c’est le petit qui m’affecte, car, il n’est limité qu’à une partie précise du cerveau. Je n’ai que ces migraines dont je vous ai parlées et je ne savais même pas, jusqu’à tout récemment, que c’était des crises d’épilepsie. Le mot vient du grec « epilepsia » et signifie attaque.

Et cette maladie, qu’on appelait le grand mal, a aussi accablé Jeanne d’Arc et ça n’a pas dû l’aider, dans ces temps obscurs, à ne pas passer pour folle ou possédée.




samedi 26 mars 2016

NORMAND CHEZ LE NEUROLOGUE


Bon, ça y est, on vient de me redire que je vais mourir. Je commençais à peine à me croire éternel et voilà qu’on me relance ma finalité au visage, mais, je l’ai cherché. Il y a des questions qu’il ne faut pas poser, mais, je tenais à savoir, alors, je dois vivre avec la réponse.

Pour résumer, c’est l’ophtalmo-oncologue, dont je vous ai déjà parlé, qui m’a envoyé consulter un spécialiste du cerveau, j’appelle ça comme ça, parce que je ne suis jamais capable de me rappeler du vrai mot. Je sais au moins que c’est quelque chose en -logue, aidez-moi quelqu’un, pas dermatologue, pas brainologue. Bon, merci Wikipedia : neurologue. Il y a des mots comme ça qui m’échappent totalement, rien à faire. Comme là, je regardais le mot sur le site et comme je m’apprêtais à l’écrire ici, je l’avais déjà oublié. C’est d’ailleurs pour ça que je reçois un « gros » chèque de maladie du gouvernement à chaque mois. Je suis payé pour perdre la mémoire, il y a pire, je pense.

Alors, je continue mon histoire, c’est en rapport avec ces migraines ophtalmiques dont je vous ai déjà parlées : ces petits points lumineux qui apparaissent soudainement dans mes yeux et m’aveuglent en partie puis me laissent après quelques vingt minutes avec un léger mal de tête. Pour remonter encore plus loin, c’est qu’une fois, en 2014 pendant l’une de ces migraines,  j’ai perdu la mémoire des mots, j'étais capable de parler ,mais, il m’était absolument impossible de nommer les objets banals que je voyais autour de moi : mon manteau, ma tuque, une patère, etc. C’étais toujours : « Ché pas! »

Aujourd’hui, je me dis que j’aurais dû fermer ma trappe puisque depuis, ça ne m’est plus arrivé, sauf une mini fois, il y a un an. Donc, un épisode et ¼ en plus de trois ans, mais, me voilà pris dans l’engrenage. Je vais devoir passer un…bon, ça y est trou de mémoire encore. Ce truc où ils vous mettent des trucs sur la tête pour mesurer l’activité du cerveau. Ah oui, encéphalogramme, fiou! Pourtant, c’est un mot si simple. LOL.

Donc, rendez -vous avec le neurologue, le docteur M, mais aussi, avec une jeune dame, elle aussi neurologue, la docteure L, qui me fera passer tous mes tests, sous l’œil vigilant du vieux doc à la barbe blanche.

D’après ce que j’ai compris, ça n’aurait peut être pas été nécessaire que je passe tout ça, parce que je suis encore en bon état, mais, il semblait qu’il fallait suivre le protocole. Bon, je vous fais la description: d’abord, elle m’a fait écrire un petit texte, puis m’a demandé de le relire, puis, m’a montré une couleur et m’a demandé de l’identifier. J’ai répondu Bleu Pantone no 332, ça l’a presque fait rire, je venais de lui dire que j’avais été illustrateur. Faut dire qu’ils sont sérieux ces gens-là, après tout on parle ici de maladie et de souffrance, pas trop de place ici pour l’humour, même de la part du patient.

Elle m'a aussi demandé quelle date on était, mais, je lui ai fait comprendre que pour moi les dates sont la plupart du temps sans intérêt.  Autrefois, j'étais pigiste et pour moi, tous les jours se ressemblaient, sauf quand j'avais un travail à remettre à un moment précis et maintenant en tant que retraité forcé, le calendrier ne m'intéresse plus que lorsque j'ai un rendez-vous à l'hôpital, justement. Je lui ai quand même dit quelle date on était, car je l'avais entendue à la radio ce matin-là.

Ensuite, elle m’a dit trois mots, si je me souviens bien, c’était rouge, ballon et un autre mot, pas rapport, comme on dit. Puis, ce fut le bout le plus ardu, elle m’a fait faire du calcul mental, une dizaine d’opérations, pas trop difficiles, mais j’ai toujours été pourri là-dedans et comme elle ne réagissait jamais à mes réponses, je n’ai jamais su si j’étais correct ou bien dans le champ.

Aparté : je me souviens d’une journée de la Saint-Jean en 197…, sur la montagne. Pour vous situer l’époque, ceux qui ont mon âge se rappelleront que c’était la fois où à la fin de la soirée, les gens criaient : « Qui ça? » Et d’autres leurs répondaient : « Bobépine! ». Donc, j’avais été embauché pour vendre de la bière pendant toute la soirée et je me promenais avec mon truc métallique contenant une douzaine de verres de bière en carton. Ça se vendait très bien, c’est facile à imaginer, mais, je me suis retrouvé à la fin de la soirée avec un déficit : je leur devais de l’argent? Alors, vous comprenez que les maths et moi, c’est deux. Les seules excuses que j'avais étaient, le bruit et la noirceur.


Retour avec la docte doctoresse, alors, après tous ces calculs, la coquine, elle m’a redemandé les trois mots qu’elle m’avait dits auparavant et je les ai eus. Quel brillant restant de cerveau, cet homme!

Puis, elle  a essayé de voir l’ampleur de mon champ de vision et elle semblait surprise qu’il m’en reste autant. Puis, tests de réflexes, sur mes bras et mes pieds, d’abord avec un cure-dent, pour voir si j’étais assez cuit. Mais non, c’était pour voir si j’avais des parties insensibles sur mon corps: bon signe, ça piquait partout.

Ensuite, manipulation manuelle de mes mains et de mes pieds nus. Elle me faisait fermer les yeux, puis, me levait ou m’abaissait un doigt en me demandant si c’était vers le haut ou le bas qu’elle allait. Ce n’est qu’avec les doigts de pieds que j’ai eu des problèmes : je ne savais vraiment pas! Autres problèmes. Elle m’a dit de lui montrer mon index et je ne savais pas quel doigt c’était. J’ai essayé de nommer mes doigts, mais, il m’en manquait, il y en a tellement. Mais, je pense que c’était le stress, parce que maintenant, je suis parfaitement capable de les nommer.

Problème aussi avec ma gauche et ma droite, mais, je leur ai fait comprendre, que ça remontait à loin et que je devais parfois encore, faire mon signe de croix pour trouver ma dextre.

Puis, encore les réflexes aux articulations, mais avec le petit marteau métallique. Tout semblait bien aller, mais, impossible d’en être certain : ils demeuraient impassibles.

Bon, j’espère que je ne vous ennuie pas trop avec tout ça, il y a bien un punch, mais pas drôle du tout et le voilà. C’est que j’ai eu la mauvaise idée de demander au vieux doc, si j’étais chanceux d’être dans l’état dans lequel j’étais. Il a regardé le plafond, a murmuré trois ans, puis, m’a dit : oui!

Voilà, elle est là, la puissance des mots. Un seul, celui que vous n'attendiez pas, et vous voilà terrassés comme par un uppercut de Mohammed Ali. Bien sûr, il y a pire, comme se faire annoncer la mort soudaine d’un proche. Mais, c’était comme si on m’annonçait à nouveau, la mort imminente d’un être très très proche, en l’occurrence, moi. Je sais que je suis en sursis, mais, j’ai tendance à essayer de ne pas y penser et ça marche, sauf quand je pénètre dans un hôpital.

C’était la première fois que je venais dans le département de neurologie (le mot m’est venu facilement cette fois, fiou!) et, autant, le département d’ophtalmo est le royaume des borgnes et des aveugles, ici, c’est la canne et la chaise roulante qui règnent en maîtres. Alors quand je me promène, ici, debout sur mes deux jambes et que je vais à mes rendez-vous d’un pas allègre, je mesure ma chance. Je sais, on est tous des morts en sursis, mais, savoir que j’ai le sursis plus court que les autres me cause, quand même, un peu de soucis.

À SUIVRE



mardi 22 mars 2016

PRINT MAGAZINE 1987

Voici le premier de deux articles parus dans le Print magazine et publié en 1987. C'est Steven Heller, le pape du design à New York et directeur artistique du cahier littéraire du New York Times, à l'époque, qui m'avait mis en contact avec les gens de la revue. Ce fut mon premier quinze minutes de gloire personnelle! Vous verrez, à la fin, quelques illustrations que je faisais en parallèle avec mes cartes.


LES DEUX PREMIERS DESSINS, AVEC LES BOVIDÉS, ONT ÉTÉ FAITS EN ANGLETERRE ET LE DERNIER EN SICILE,MAIS ,PENDANT LE MÊME VOYAGE. IL FAISAIT TELLEMENT MAUVAIS DANS LA FIÈRE ALBION QUE NOUS DÉMÉNAGEÂMES NOS PÉNATES AU SOLEIL DE L'ITALIE.
COMME JE SUIS AMATEUR DE MUSIQUE ET QUE J'ADORAIS CELLE DE RESPIGHI, J'AVAIS DÉCIDÉ DE DESSINER LES PINS ET LES FONTAINES DE ROME. DESSIN SUIVANT, MOI-MÊME DANS MA CHAMBRE D'HÔTEL À CHERBOURG, AVANT DE PRENDRE LE TRAVERSIER POUR L'ANGLETERRE, PUIS LE MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE À LONDRES.
EN HAUT MON EXPO, À LA GALERIE SKOL À MONTRÉAL. LES CARTES SONT DANS LE CASIER ROUGE AU MUR. PUIS, UNE CARTE DE CHINE ET DEUX DE HONG-KONG DONT UNE JONQUE. ENSUITE, UN DESSIN FAIT À L'AÉROPORT DE HONOLULU À TROIS HEURES DU MATIN PENDANT UNE ESCALE VERS BEIJING. FINALEMENT SAINT-BRIEUC, LA CATHÉDRALE AVEC UN TIMBRE PAS MAL PLUS BEAU QUE MON AQUARELLE ET, FINALEMENT, DEUX ILLUSTRATIONS.

mercredi 16 mars 2016

NEW YORK 1988 (SUITE 6)

Pour ceux qui ne s'en sont pas encore rendu compte, j'essaie, en général, de trouver un timbre qui a un lien avec le dessin que j'ai créé. J'avais, moi-même, un peu oublié ce côté ludique de ma démarche qui me complique quand même un peu la vie, mais, c'est comme un clin d'oeil à ceux et celles qui regardent mes cartes

AUSSITÔT À L'AÉROPORT, JE ME METS À DESSINER.  (J'ÉTAIS RICHE À CETTE ÉPOQUE ON DIRAIT: JE PRENAIS L'AVION POUR ALLER À NEW YORK, RIEN DE TROP BEAU!)
PUIS, DANS L'AVION...
PUIS, DANS LE MÉTRO. C'EST TELLEMENT BEAU LA VIE.
PUIS, AU GRÉ DE MES PROMENADES, ICI, DANS WASHINGTON SQUARE, UN HOMME AU PIED BOT QUI SE PARLAIT À LUI-MÊME.
L'HOMME AUX SIX DOIGTS.
UN HOMME ET SON CHAT SUR CANAL PRÈS DE BROADWAY
DAVID LEE ROTH AU MADISON SQUARE GARDEN: DAME AUX SACS.
DAVID LEE ROTH AU MADISON SQUARE GARDEN: LA FAUNE.
DAVID LEE ROTH AU MADISON SQUARE GARDEN: LA POLICE.
DAVID LEE ROTH RÉPARANT SES CHAUSSETTES BLEUES  (C'EST UNE BLAGUE)  LES MODÈLES INTÉRESSANTS SONT PARTOUT.
LE MEILLEUR RESTAURANT DE SASHIMI, À L'ÉPOQUE: TATANI, 28E ET 3E. LEURS TRANCHES DE POISSON AVAIENT PRESQUE UN POUCE D'ÉPAIS ET AVEC UNE BONNE DOSE DE WASABI, C'EST LE PIED DANS LA BOUCHE.
L'AFRIQUE À NEW YORK: CE SONT CES VENDEURS DE ROLEX OU DE SACS À MAIN QUI DISPARAISSENT INSTANTANÉMENT À LA VUE D'UN POLICIER.
HERALD SQUARE, SUR BROADWAY ENTRE LA 35E ET LA 36E.
À QUOI POUVAIENT BIEN SERVIR CES ÉTRANGES CABINES? DES DOUCHES OU AU CONTRAIRE DES ABRIS CONTRE LA PLUIE OU LES RAYONS DU SOLEIL? MYSTÈRE!
RISTORANTE SCONOSCIUTO

mardi 8 mars 2016

MÉTRO DE NEW YORK 1988 (VERSION 1)



Encore  moi, avec mes gribouillis dans le métro de New York, on est toujours en 1988. Mais pour vous mélanger un peu, j'ai fait ceux-ci avant ceux que je vous ai montrés précédemment (voir octobre 2015)

J'ai arrêté cette première série qui était quand même en bonne voie parce que je tenais à dessiner mes personnages en entier, même si je devais leur faire faire des contorsions pour y arriver. Je trouvais que la position de leurs corps, leurs jambes, leurs pieds ajoutaient beaucoup à leur personnalité.

Vous avez, comme d'habitude, une version allongée en haut que vous pouvez agrandir et les images une à une ci-dessous.













jeudi 3 mars 2016

NEW YORK 1988-GRAND LIVRE 4 (PANORAMA)

VUE DE MANHATTAN DU BROOKLYN BRIDGE PARK EN 1988. ÇA A BEAUCOUP CHANGÉ DEPUIS, SI CE N'EST QUE LES CÉLÈBRES TOURS JUMELLES ÉTAIENT ENCORE LÀ À CETTE ÉPOQUE (TROISIÈME IMAGE).